10 JOURS POUR EN FINIR AVEC LES CRISES
Une méthode simple, efficace et éprouvée face aux crises, manque de respect et agressivité de votre enfant

Guide écrit par Daniel Lambert, psychologue
Satisfait ou remboursé

C’est en réponse aux parents démunis face au comportement difficile de leur enfant que Daniel Lambert, psychologue reconnu, a mis en place ce guide pratique. Il propose une méthode, d’une efficacité prouvée, dont les résultats sont visibles dès les premiers jours.
Crises fréquentes, manque de respect, agressivité, discussions incessantes … Daniel Lambert vous donne à travers ce guide les outils nécessaire pour mettre fin à une situation mettant en péril l’équilibre de la famille.
En 10 jours, l’enfant réapprendra à écouter, à maîtriser ses crises et à retrouver l’estime de lui-même.

Convaincu de l’efficacité de sa méthode, Daniel Lambert propose une GARANTIE SATISFACTION 100%, avec un remboursement dans les 30 jours suivant l’achat et sans question.

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L’entrée au collège: une nouvelle étape pour l’enfant… et les parents!
Volet 3: Vie Sociale au Collège

VOLET3 – Vie sociale au collège: ces influences que les parents ne contrôlent pas et qui font peur

L’enfant va passer d’une école où il était le grand pour rejoindre le collège, où il fera partie des « petits » de l’école. Passer de « plus grand » à « plus petit » peut ne pas être chose simple. Se faire sa place dans ce nouvel environnement est même un processus compliqué pour certains.

Le comportement des aînés au sein du collège donnera pour beaucoup la direction à prendre. L’intégration sociale au collège est un élément qui échappe aux parents, avec toute la frustration que cela peut engendrer. Et c’est justement à ce moment que l’enfant exprime le besoin de davantage d’indépendance et sa vie au sein de l’école peut devenir une grande inconnue pour les parents.

Pas de panique ! Le manque de visibilité n’est pas un signe négatif.
Les parents inquiets et inquisiteurs ne feront que risquer une plus grande rupture.

Il est d’abord primordial d’accepter l’état de fait: la prise d’indépendance, la perte de contrôle, le manque de visibilité… autant d’éléments qui ne vont faire que croître avec l’adolescence et contre lesquels il ne faut pas lutter. Ces étapes sont absolument nécessaires à l’épanouissement de l’enfant.

Le tout est de lui fournir les bons outils pour prendre les décisions qui lui permettront d’éviter les conduites dites « à risque ». C’est le bon moment pour aborder des sujets divers (harcèlement, drogue, …) de façon indirecte: par exemple, à travers l’expérience d’autres personnes, de faits divers, ou d’articles journalistiques. Il est important de laisser l’enfant se construire son propre jugement, à partir des éléments que vous lui proposerez. Il faut éviter l’affrontement frontal ou les interdictions arbitraires: « toi, tu ne fera jamais cela ! « .

Et surtout, il faut faire confiance à son enfant! Ce sera pour lui un moteur de développement positif et la clé d’une communication épanouie entre parents et enfants.

Pour aller plus loin, quelques lectures et même un jeu, à découvrir aussi à la maison:

Volet1: Se préparer à une nouvelle organisation

Volet2: les outils de communication

L’entrée au collège: une nouvelle étape pour l’enfant… et les parents!
Volet 2: les outils de communication

L’arrivée au collège, c’est le grand saut vers l’inconnu, le pont entre la petite école (maternelle et élémentaire) et la grande, celle de nos futurs ados.
Alors, comment faire de ce passage une épreuve bénéfique et sans stress ?

VOLET2: Les notes, le conseil de classe, les sanctions : de nouveaux outils de communication à manipuler avec précaution

Internet: attention à ne pas se laisser piéger
Le collège n’est pas seulement une étape nouvelle pour l’enfant. Les parents découvrent également de nouveaux fonctionnements. En particulier, la communication a énormément évolué ces dernières années et de nombreux collèges font maintenant appel aux outils Internet pour informer :
– sur les notes matière par matière, quasiment en « temps réel » (notes, moyennes, …)).
– sur les retards / absences en temps réel (par ex: SMS)
– sur les évolutions de l’emploi du temps, au jour le jour (absence de professeurs, cours déplacé, …)
– sur le comportement de l’élève (convocation, motif, sanction)
Ces informations sont à la fois des outils très intéressants mais dont l’utilisation exagérée peut présenter des risques pour l’équilibre scolaire de l’enfant.
En dehors des absences/retards de l’enfant, il faut avant tout les considérer comme informatives et  elles ne doivent pas être utilisées à des fins comparatives, répressives, punitives systématiques ou comme moyen de pression sur l’enfant (« tu as la plus mauvaise note », « ta moyenne n’est pas bonne comparée à la classe », …).

Il est conseillé aux parents de laisser l’enfant présenter ses résultats scolaires: cela lui permet de conserver le contrôle de sa scolarité, sans pression négative et/ou intrusion permanentes perturbantes.

Les notes: une nouveauté pour certains
Le collège est parfois l’occasion pour certains de découvrir les notations chiffrés (en élémentaire, les A,B,C, D est une notation souvent utilisée). Ici encore, cet élément chiffré ne doit être qu’un indicateur dans le suivi de sa scolarité. Il sera critique de savoir valoriser les progrès, la concentration et l’attention, l’assiduité au travail et le comportement social au sein du collège.
Valoriser sera un moteur positif et puissant, bien davantage que la sanction.

Conseil de classe
Le conseil de classe se réunit périodiquement, généralement 3 fois par an. Il vient clore chaque trimestre. Il permet à l’élève ainsi qu’à ses parents d’avoir un bilan général de sa scolarité sur les 3 derniers mois (suivi des acquis, résultats obtenus, comportement, et ce, pour chaque matière). Il est également le moyen de donner des conseils à l’enfant.
Dirigé par le chef d’établissement, il est composé des professeurs de la classe, des parents et des enfants délégués ainsi que des CPE (conseiller principal d’éducation) et conseiller d’orientation (psychologue).
Chaque parent reçoit un compte-rendu du conseil: résultats, commentaires par matière, bilan du professeur principal, sur l’élève et sur la classe en général.

Des récompenses (encouragements, félicitations…) peuvent être attribuées. Celles-ci sont données de façon collégiale.
Cette pratique est propre à chaque établissement.
Le conseil de classe n’a pas pour vocation l’attribution de sanctions négatives (ex: avertissement) – celles-ci sont prononcées dans le cadre de conseil de discipline ou/et sur décision du chef d’établissement. Le conseil de classe peut par contre être l’occasion de proposer une sanction, qui sera validée par le chef d’établissement.
L’élève peut toutefois à l’occasion du conseil de classe être « rappelé à l’ordre » quant à son travail, comportement, assiduité…

POUR ALLER PLUS LOIN:

Volet1: Se préparer à une nouvelle organisation

Volet3: vie sociale au collège 

L’entrée au collège: une nouvelle étape pour l’enfant… et les parents!
Volet 1: Se préparer à une nouvelle organisation

L’arrivée en sixième est une étape souvent attendue avec plus ou moins d’inquiétude autant de la part des parents que de l’enfant. Aborder ce changement en toute confiance, c’est déjà se donner un atout pour la réussite de l’enfant.

VOLET 1.  Se préparer à une nouvelle organisation

La communication est la première clé pour un passage réussi :
– parler de la nouvelle organisation
– donner à l’enfant une image précise du nouveau quotidien qui l’attend
– se donner les moyens de répondre à toutes ses interrogations
– donner une vision positive du collège (ses atouts) mais aussi en aborder les principaux challenges

Quels sont les changements majeurs ? Comment les aborder ?

A chaque matière, son professeur et son lieu
Il faut préparer l’enfant à ce changement majeur. Il devra s’adapter à différentes méthodes d’enseignement, de nombreuses façons d’aborder la discipline, une communication variée au sein de la classe, mais aussi une organisation physique des lieux de travail différente qui le pousse vers une plus grande autonomie.
Pour se préparer à ces nouveautés, une première étape est de commencer à s’approprier les lieux avant la première rentrée : profiter des portes ouvertes du collège, de certains évènements -sportifs, culturels…- dans l’année qui seraient accessibles aux personnes extérieures, faire une visite de l’établissement pour découvrir sa structure (les salles de classe, le réfectoire, le CDI, …).

Découvrir le programme scolaire
Il faut prendre le temps de découvrir aussi le programme scolaire et les matières enseignées, tout en rassurant sur leur contenu (beaucoup de révisions en maths ou en français par exemple, la découverte d’une nouvelle langue, des noms de matières inconnues -SVT, Technologie, des matières artistiques …).

Communiquer
Donnez également l’occasion à votre enfant de parler aux ainés, et en particulier à ceux qui ont franchi cette étape l’année précédente.

Une autre image du collège
Enfin, le collège propose souvent des activités extra scolaires -sportives ou culturelles : UNSS, le CDI, les ateliers (théâtre, lecture ou autre)… autant d’occasion de donner au collège une autre image de l’école.

Apprendre progressivement l’autonomie dans la gestion du travail

Le collège c’est l’apprentissage progressif de l’autonomie. Il est important de présenter cela comme une progression et non un acquis que les parents exigeront de l’enfant dès sa rentrée.
Accompagner l’enfant dans la découverte de sa nouvelle organisation est critique :
– afficher son emploi du temps dans sa chambre
– l’aider à s’organiser dans son travail en gérant des priorités en fonction d’un planning
– l’aider à préparer son sac de classe chaque jour selon les activités prévues
– l’aider à anticiper (un contrôle, un long devoir ou une longue leçon à apprendre) : l’encourager à prévoir et non à travailler dans l’urgence
– l’inviter à rapidement exprimer ses difficultés ou ses inquiétudes, s’il en rencontre
– le pousser à communiquer avec les professeurs

Pour aller plus loin:

Volet2: les outils de communication

Volet3: vie sociale au collège 

RELATION PARENTS-ENFANTS
Justice et égalité au sein de la fratrie

La relation fraternelle est une des relations les plus fragiles au sein de la famille. Elle débute souvent par une difficulté plus ou moins marquée à accepter l’arrivée du plus petit par l’ainé. Les enfants vont ensuite lentement construire ce lien fraternel, que les parents espèrent toujours fort et indestructible avec le temps. C’est dans ce contexte qu’ils tentent de créer un climat, et ce dès le plus jeune âge, de justice, d’équité au sein de la fratrie. Mais, qu’est ce que la justice ou l’équité dans la relation parents-enfants ? Passe t-elle par l’égalité ? Les parents doivent-ils jouer le rôle d’arbitre lorsque suviennent les conflits frère/soeurs ?

1. JUSTICE ET EGALITE
Il est important de ne pas confondre justice / équité et égalité. Il est juste de donner à chaque enfant ce dont il a besoin et il est également critique de s’adapter à sa personnalité. Vouloir répéter pour un autre ce qui a été fait avec l’un par souci d’égalité, c’est ignorer les différences qui existent entre chaque enfant et c’est risquer de ne pas les laisser épanouir leur personnalité au sein de la famille, et donc de potentiellement développer certaines tensions au sein de la fratrie.

2. ARBITRAGE DES CONFLITS FRATERNELS
Il est toujours difficile pour les parents d’interférer directement dans la relation fraternelle. Les enfants, dès leur plus jeune âge, au sein de la fratrie, font des apprentissages primordiaux de tolérance, d’acceptation de l’autre et de ses différences, de patience, desquels il est important que les parents se mettent en retrait.
Cependant, l’interventionnisme s’avère nécessaire lors de conflits importants (avec violence par exemple). Dans ces cas, l’intervention doit être juste et tenir compte du caractère de chacun, en appuyant en particulier sur l’intérêt que les enfants ont à s’entendre plutôt que de maintenir un climat de dispute, et ce, par l’acceptation des différences.

3. FAVORITISME ? ATOMES CROCHUS ?
Les parents expriment parfois leur peur de « favoriser » davantage un enfant (« je fais plus de choses avec lui », « on discute davantage », « nous avons plus souvent des disputes », …etc.). Est-ce de la préférence ? Est-ce normal ? Doit-on s’inquièter ?
En réalité, il est parfaitement naturel de se sentir par période plus « proche » d’un enfant – les parents ne peuvent ignorer leur propre caractère et centres d’intérêts et doivent accepter cette situation sans culpabilité. Ce n’est pas d’amour dont il est question mais d’une entente entre deux personnalités. Une maman de 3 enfants disait, en parlant de sa relation avec son premier enfant: « nous avions beaucoup de mal à nous entendre – nous avions beaucoup de heurts ». L’ amour de ses enfants est évidemment totalement inconditionnel, même si l’entente au quotidien peut être difficile à certaines périodes de l’enfance et de l’adolescence en fonction du caractère de l’enfant et du parent.
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